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Un jeudi en fin d’après-midi, je me rends au bureau de poste de mon quartier pour affranchir des lettres et pour les poster. Je m’approche des distributeurs de timbres et je vois une ravissante fille brune vêtue d’une très jolie robe bleu foncé qui semble un peu perdue devant ces appareils. Je lui explique patiemment comment il faut s’en servir et elle comprend très vite. Elle fait tous ses affranchissements et me remercie avant d’aller retirer de gros paquets au guichet. Alors que je venais de finir mes propres affranchissements, elle me demande timidement « Vous avez l’air si gentil ! Est-ce que vous pourriez m’aider à porter ces paquets chez moi ? J’habite à cinq minutes d’ici.
– D’accord ! Cela me fera plaisir ! »

J’accompagne cette charmante brune qui s’appelle Dorothée jusqu’à son immeuble et elle m’invite à monter chez elle, car elle ne peut pas porter à la fois deux paquets et son sac à provisions. Nous entrons chez elle et je l’aide à ranger ses colis et ses achats. Elle me remercie avec un large sourire et m’invite à m’asseoir avec elle dans son salon qui est meublé et décoré avec beaucoup de goût. Nous sympathisons très vite et Dorothée me raconte qu’elle est divorcée depuis plus d’un an, car son ex-mari est en fait un personnage à la foi odieux, très fainéant et qu’il risquait de la ruiner. Je ne lui cache pas que je suis scandalisé par une telle conduite et je lui dis qu’une fille aussi gentille et aussi jolie qu’elle ne mérite vraiment pas ça ! Mes compliments lui vont droit au cœur et elle s’approche de moi avant que je sente la caresse infiniment douce de sa main sur la mienne. Je lui demande si son ex-mari ne pas lui a pas coûté trop cher. Elle me rassure en me disant qu’elle a pu arranger les choses à temps. Je lui dis que je suis soulagé.

Il n’en faut pas plus pour que Dorothée me propose de partager son dîner. Elle me dit qu’elle a un délicieux poulet à faire rôtir et qu’elle peut le garnir avec des haricots verts surgelés. Elle met le tout dans son four et me dit qu’il faut laisser cuire le repas pendant une vingtaine de minutes notamment pour que les haricots soient bien sautés. Pendant ce temps, je l’aide à préparer une salade de crudités. Elle me remercie en disant que son ex-mari ne mettait pas souvent la main à la pâte !

Nous dégustons ensuite le délicieux dîner qu’elle a préparé. Je la complimente pour son talent de cuisinière et nous partageons un savoureux melon pour le dessert. Une fois la vaisselle terminée, Dorothée prend une douche et en ressort vêtue d’un peignoir. Je me douche à mon tour et je rejoins Dorothée dans sa chambre. Je vois alors qu’elle porte une chemise de nuit complètement transparente, ce qui me met complètement en rut tellement ses seins, son cul et son sexe que je vois à travers le fin tissu sont excitants ! En me lançant le plus polisson des regards, elle enlève lascivement sa chemise de nuit, me dévoilant son corps nu avec l’impudeur la plus totale. Voyant l’énorme bosse qui se forme sous mon slip, elle éclate de rire et me débarrasse de mon sous-vêtement en me disant « Dis donc, il était grand temps que tu mettes à poil ! Je n’ai jamais vu une queue aussi grosse ! » Je lui réponds que c’est son superbe corps qui me met complètement en rut. Elle me répond qu’elle est ravie d’avoir rencontré un garçon sympa et de coucher avec lui.

Allongée sur moi, Dorothée m’étreint affectueusement tout en me caressant aux endroits les plus excitants. Je me rends vite compte que Dorothée est une grande habituée du sexe, car elle connaît par cœur tous les gestes qu’il faut faire pour provoquer l’excitation d’un homme. Pendant que je caresse son cul nu, elle me fait de subtils effleurements sur la nuque avec son avant-bras, ce qui accroît mon excitation de plus en plus. Nous changeons de position et pendant que je caresse ses seins qui sont vraiment super beaux, elle me chatouille le dos, puis le cul avant de s’intéresser beaucoup à mes couilles. Elle trouve le moyen de me mettre dans un état d’excitation que je n’avais jamais connu jusqu’à présent et elle se dépêche de me mettre un préservatif, car elle est aussi vraiment super excitée.

Je sens son vagin qui se serre autour de ma queue qui s’enfonce bien profondément à l’intérieur. Dorothée recommence à m’enlacer pendant que faisons l’amour avec la complicité la plus extrême. L’habileté avec laquelle nous coordonnons nos va-et-vient nous fait jouir comme personne n’a jamais joui. Dorothée me dit alors que je suis vraiment un étalon fantastique. Je lui réponds modestement que c’est uniquement parce qu’elle a remarquablement bien su m’exciter.

Mais je n’arrive pas détacher mon regard de sa sublime poitrine dont le tour fait bien 92 cm. Ses deux seins sont parfaitement naturels et ils ont une fermeté et un maintien absolument irréprochable. Voyant que mon zob s’est à nouveau durci, Dorothée devine mon envie d’une bonne branlette espagnole et ses seins se serrent aussitôt autour de ma queue. Je sens qu’elle me branle avec un grand plaisir et elle stimule si bien ma queue que j’ai un orgasme qui atteint le summum du prodige ! Excitée par la jouissance qu’elle m’a provoquée, Dorothée se met alors à quatre pattes et déhanche son cul en me demandant de la prendre en levrette ! Son attitude est si provocante que je me retrouve très vite en train de bander à nouveau comme un Turc. J’introduis mon phallus recouvert d’un préservatif bien profondément dans son intimité et je repère facilement son fameux « point G », car elle se déclare très vite comblée de plaisir. De mon côté, c’est aussi l’extase la plus totale !

Dorothée poursuit nos ébats en me faisant une super fellation en gorge profonde. Je sens ses lèvres pulpeuses serrer légèrement mon zob en glissant dessus et je lui découvre vite que ce n’est certainement pas la première fois que Dorothée suce un bonhomme, car mon plaisir est vraiment très proche de la perfection absolue !

Lors d’un samedi du mois de juillet, je rentre chez moi par un train régional et je découvre que la très jolie fille brune qui tient le salon de coiffure où je me fais couper les cheveux tous les mois est déjà installée dans le wagon. Elle me dit bonjour en souriant et me fait signe de venir m’asseoir en face d’elle.

Pendant le trajet, nous bavardons très amicalement. Jusqu’à présent, nos rapports étaient surtout professionnels. Elle me dit alors qu’elle trouve depuis le début que je suis un très bel homme, mais qu’elle n’avait pas osé me le dire jusqu’à présent. Flatté par le compliment, je lui dis qu’en ce qui me concerne, je la trouve tout à fait ravissante et que surtout elle a beaucoup de goût pour s’habiller. En effet elle porte une superbe jupe bleu marine et un corsage mauve qui lui va vraiment à merveille. Après le passage du contrôleur, cette jolie brune qui s’appelle Marie-France ferme la porte du compartiment et elle tire les rideaux. Elle s’assied ensuite à côté de moi et elle ouvre mon pantalon avant de mettre carrément sa main dans mon slip ! Un peu surpris par une attitude aussi entreprenante, je lui fais remarquer que quelqu’un pourrait nous voir. Elle rit en me disant que le train ne va s’arrêter que dans une demi-heure tout en branlant vigoureusement mon zob. Je ne tarde pas à sentir un organe fulgurant me traverser la queue, ce qui fait la joie de Marie-France qui ouvre son corsage et m’invite à ouvrir son soutif qui se dégrafe sur le devant !

Je découvre alors sa superbe poitrine que je caresse avec un plaisir extrême tellement sa peau est douce. Mais un haut-parleur annonce que nous allons bientôt arriver à destination et nous nous rhabillons. Marie-France me propose alors de la retrouver à 19 heures lorsqu’elle fermera son salon. Je devine facilement ses intentions et j’accepte volontiers la proposition.

Ensuite, je passe chez moi pour faire un peu de ménage, car j’ai l’intention d’inviter Marie-France à passer la nuit dans mon lit. Je me rends chez un traiteur pour commander de délicieux plats cuisinés pour le dîner et je passe bien entendu chez le pharmacien pour acheter plusieurs boîtes de préservatifs, car je m’étais rendu compte que je n’en avais plus.

À 19 heures, je retrouve Marie-France à la sortie de son salon. Elle pensait que nous dînerions au restaurant, mais je lui dis que j’ai commandé un succulent dîner chez un excellent traiteur et qu’il me suffira de le faire chauffer au four à micro-ondes pour que nous nous régalions tous les deux chez moi. Je découvre qu’elle a mis un petit flacon dans sa poche, mais je ne me pose guère de questions.

Nous arrivons chez moi une vingtaine de minutes plus tard. Marie-France me complimente en me disant qu’elle trouve que j’ai très bien réussi mon installation.

Je mets aussitôt le dîner dans mon four à micro-ondes. Quelques minutes plus tard, je partage un succulent gratin dauphinois agrémenté de délicieuses côtelettes avec ma jolie coiffeuse. Nous prenons également chacun un délicieux verre de vin blanc dans lequel Marie-France met quelques gouttes du contenu du flacon qu’elle avait dans sa poche lorsque je l’ai retrouvée à la sortie de son salon de coiffure. Elle me montre le flacon et je découvre qu’il s’agit d’un produit naturel qui rend le plaisir sexuel encore plus fort ! Cette découverte suffit à me mettre en rut et Marie-France saute sur l’occasion pour me faire le plus coquin des strip-teases !

Je n’ai alors pas d’autre choix que de me mettre moi aussi à poil. Marie-France ne peut pas s’empêcher d’éclater de rire et de me dire son admiration quand je lui montre ma queue devenue vraiment grosse. Il est vrai que tout homme voyant Marie-France toute nue ne peut que se retrouver en rut tellement ses seins, son cul et sa silhouette sont parfaits !

Nous nous enlaçons tendrement sur mon lit. Marie-France me montre qu’elle est vraiment la plus coquine et la plus affectueuse des petites amies, car elle me comble de bisous et de câlins tout en me serrant tendrement dans ses bras. Je caresse son dos et je remonte une main vers son cou tandis que l’autre s’attarde sur son superbe cul. Marie-France trouve mes caresses intimes très excitantes, surtout quand ma main atteint ses cheveux qui sont absolument ravissants. Elle se met sur le côté en me demandant de caresser ses seins. À peine ai-je effleuré ses tétons qu’elle me dit qu’elle ne peut plus attendre et que je la vois placer un préservatif sur mon zob. Me provocant du regard, elle fait glisser ses lèvres vaginales sur ma queue avant de la prendre dans son intimité et de me faire une série de va-et-vient vigoureux à souhait ! Le simple fait de l’entendre crier sa jouissance suffit pour que je sente un incroyable orgasme se répandre partout en moi !

Marie-France n’est pas franchement disposée à se contenter d’une pénétration et elle me laisse à peine le temps de reprendre mon souffle avant de me faire bander à nouveau comme un Turc et de faire exploser un super orgasme dans mon corps en me suçant le zob mieux que ne le ferait une star du porno !

Désireux de bien satisfaire son insatiable appétit sexuel, je laisse m’excitait à nouveau en me caressant les parties sexuelles avant de la pénétrer dans la position du cheval à bascule, ce qui provoque son hilarité et sa joie, car elle jouit hyper fort en découvrant cette position qu’elle ne connaissait pas encore.

Je rencontrais désormais Anna tous les jours et tous les jours nous passions des heures à parler « cul ». Elle était devenue une belle salope. J’étais toujours une bite enfoncée dans une bouche, dans un con, ou dans un cul. Pendant que ma pine se reposait, les deux salopes se divertissaient à comparer chaque centimètre de leur très beau corps, ce qui me faisait bander terriblement. Au cours d »un de ces moments de repos, Laura prit Anna par la nuque et la poussa contre mes fesses. »Tu n »as jamais vu un homme jouir ?  »
« Ne me dis pas que… » « Non ne t’inquiète pas, ce n’est pas comme tu penses. Mais ils n’aiment pas qu’on leur fourre le doigt dans le cul ». Je peux vraiment mettre mon doigt dans ton cul ! » Oui, chérie, mais toi tu es la seule à aimer sentir quelque chose dans ton cul ». Anna commença à me lécher derrière les cuisses et à déposer de la salive, puis en écartant bien mes fesses , elle enfila la pointe de la langue dans mon cul.  » Tu es très gentille, chérie, c »est très bon ». Laura par contre s »est emparée de ma bite presque dure, suçait et lécha le gland avec beaucoup de professionnalisme. « Bravo petite, continue, et je t »élargie la bouche. »
Anna enfila son index dans le petit trou de mon cul et commença à le faire tournoyer. »Tu aimes? « . Je ne dis rien. « Oui, mon amour fais le plus fort, du courage tu ne me fais pas mal. » Elle introduit aussi le majeur et je commençais à jouir. Je me reposais. « Je voudrais mettre l’autre si tu veux » « Tout ce que tu veux mon amour. » Je pris le vibrateur qui était maintenant une partie intégrante du lit et je l »introduis dans son cul d’un coup. » Je te fais mal ? » « Oui, mais continue comme ça, tu es très douce et après je voudrais ton cul ». Elle serra le vibrateur et l »entra toujours plus vite. J »avais le trou du cul si dilaté que je ne le sentais presque plus. Je jouis avec mon cul, je ne pensais pas que ça fusse possible, malgré toutes les fois que je faisais jouir une femme analement. Ma bite était très dure et j »étais entrain d »investir la gorge de Laura, mais elle se mit en position de levrette sous moi. » Mets lui dans la chatte, mon amour, fais moi jouir. Je l »empalais, et Anna prit la bite de mon cul, me donna quelques coups de langue et s »éloigna du lit. Je continuais à baiser Laura et quand Anna se retourna, elle sentit quelque chose de froid sur mon cul. Je ne pouvais pas voir ce que c »était, mais c’était lisse et froid. Je commençais à passer derrière ses cuisses, je pointais ma pine sur le trou (qui n »était plus un trou) et je l’enfonçais à l’intérieur. » Ah! « Je veux te dépuceler vraiment chérie, j’introduis tout dedans, je faisais une bonne action , mais je ne lui dis pas d »arrêter encore, je l »incitais à me pénétrer avec davantage de force.  » Je suis ta putain, casse moi le cul. » Anna était si excitée que j »enfilais tout le vibrateur dans son con, je serrais les jambes et hurlais de plaisir. Je m »habituais à ce gros calibre planté dans le cul et je jouissais à chaque poussée. Laura aussi jouissait comme une nymphomane . Chaque coup dans mon cul se répercutait dans son con. « Je t’ai fait jouir aussi ma belle petite putain, disais-je à Anna. Je hurlais : »La bite était prête et je déchargeais dans le con de ma belle salope. Anna s »arracha de Laura et retira le vibrateur de la chatte « Finissez de décharger en moi. » Je le mis dans ma chatte et…Je libérais mon cul, j »avais joui avec une bite deux fois plus longue et deux fois plus grosse que ma bite. Je la fis mettre en position de levrette et après l’avoir fait lécher la bite pour la rendre dure, je les enculais alternant les coups dans leur cul jusqu »à décharger mon foutre dans leurs deux exquis trous d »amour.
Le jour suivant, je devais partir pour aller à mon travail, pendant que Laura restait quelques jours encore en compagnie d »Anna. Nous étions tous les soirs au téléphone.
Un soir, je suis allée voir une amie qui avait une maison au bord de la mer. Son mari devait être là aussi, mais quand je suis arrivé, je n »ai rencontré que Sara. Elle me dit qu »il s »était absentée à cause d »une intervention urgente, il était chirurgien.
« Bien Sara ,alors nous allons prendre un verre et nous nous verrons une autre fois. » « Non reste, nous ne resterons pas à la maison, je me sens plus en sécurité lorsque quelqu »un me rend visite. Je restais pour le dîner. Sara n »était pas un canon, et elle avait environ 50 ans. Je me suis assis sur le canapé pendant qu »elle préparait le repas. Je la regardais aller et venir dans la maison. Il faisait chaud et elle portait une robe légère et longue couvrant ses genoux jusqu »aux cuisses. Ses jambes n »étaient pas si mal pensais-je et et ses nichons étaient encore fermes et pointus. Tout compte faits, elle n’est pas si mal pensais-je, mais l’idée de la baiser était à des années lumière de mes pensées, peut-être parce que je la connaissais depuis trop longtemps. Pendant que j’étais assis sur le divan, le téléphone sonna. C »était Laura qui m »appelait. » Tu te rappelles de cette salope ? Aujourd’hui ils sont à deux. Bien sur que je m »en rappelle, je la sens encore ». « En ce moment elle est dans mon cul. » « Et l »autre demandais-je malicieusement. » L’autre se penche d »avant en arrière pour rentrer dans l »intestin de Anne ». Tu vois comme elle jouit. » Entre temps Sara avait fini et je me suis assis à côté d »elle. Elle versa un verre de cognac dans mon verre. J »étais excité et instinctivement, j »ai posé la main sur ma bite et je l »ai retirée aussitôt, mais c »était suffisant pour que Sara s »en aperçoive. Je me hatais de terminer la conversation, et Sara fixant la braguette de mon pantalon me dit : « Tu as peut-être un problème avec ce que tu as là dedans ?  » « Non répondis-je. Tu sais le nombre de problèmes que je voudrais résoudre, mais Luigi… » Elle ne finit pas la phrase que ses mains étaient sur ma braguette. A ce point il la laissa faire, si elle me fait un pompier, je serais plus tranquille et je pourrais aller plus loin. La bite sortit du pantalon et sa bouche était déjà sur le gland gonflé. Qu »elle grosse bite ! C »est un péché de la faire souffrire . Elle commença à la pomper et c »était merveilleux. « Pourquoi Luigi ne te baise pas ? » Le pauvre ce n »est pas qu »il ne me baise pas, mais il est stressé à mourir et un peu.. » « un peu, comment ? » Un an , tu comprends. « Je comprends, je comprends, je la pris par la nuque et poussa sa tête sur ma bite.. Maintenant je l »offre ma pine, tu as déjà gouté au foutre ?  » . » Oui , c »est que…non pas comme ça « . Alors je vais te nourrir de foutre! Je me levais et je commençais à baiser sa bouche. « Suce encore, et pompe moi « Je suis l’oiseau du bonheur et après je te remplis la gorge de foutre . » « Avale tout. Elle avala sans en faire tomber une goutte, puis elle ouvrit la bouche pour que je vérifie qu »elle avait bien tout englouti. » Maintenant fais moi voir ce qu »il y a dans ta petite culotte. » Je lui enlevais sa robe pour découvrir aussi ses nichons et je commençais à les sucer. Elle gémit comme une chienne.  » Fait moi sentir comme tu es mouillée. » Il baissa sa culotte et la caressa, tu es mouillée à en mourir. » Recommence à sucer, lui ordonna-til et il lui enfila deux doigts dans son con. « Elle est bien serrée ta chatte comme celle d »une fillette, mais tu n »as jamais baisé ? » « Seulement avec mon mari, mais avec toi je suis folle de le faire. Mon Dieu, comme c »est bon ! »C »est bon de jouir.  » Maintenant je vais te faire voir comment je vais baiser une vache comme toi”. Je me plaçais entre ses cuisses et je commençais à lui lécher le clitoris qui tout de suite durcit. Elle respira et elle jouit. Je léchais bien sa chatte et je récoltais sa mouille blanchâtre qui sortait et qui était visqueuse. « J »aime, j »aime répétait-telle continuellement.
« Tu aimes ? Maintenant la chose la plus importante arriva! » Je poussais le gland sur sa chatte et je commençais à m »enfoncer lentement dans ce trou.
« Tu es serrée. Maintenant je vais t »élargir…. ».
« Oui, élargis moi. Fais moi jouir » « J »entre dans toi, jusqu »à ton utérus ».
« Tu aimes salope ? « . »Tu es un monstre. Quelle belle bite, Viens. L »orgasme la fit vibrer. Je retirais ma bite de son con et je lui fourrais dans la bouche. »Suce encore vieille truie insatiable ! « Suce moi cochonne, je monte sur toi comme si tu étais une vache! » Je la tournais de 90 degrés et la barattais littéralement dans son con. Je t »élargis salope, tu as compris comment on baise une salope?  » « Oui, déchire moi, monte moi, Pendant que je la baisais je déchargeais sur son cul et je commençais à la pénétrer avec un doigt. »Je ne te demande pas si tu as déjà reçu un doigt dans ton con et dans ton cul! » « Encore mieux, je voudrais te dire qu »il est tant de te défoncer? Qu’en penses tu ? »Non je t »en prie, ne t »inquiète pas, ma bite est dans ton con, je continue à te défoncer, et quand je m’apercevrai que tu es un peu plus détendue, et que tu as de nouveau eu un orgasme, j »enfoncerai ma bite dans ton cul et je t »enculerai sauvagement ». « Oh! non je t’avais dit que je ne voulais pas ta bite dans mon cul », mais maintenant ta bite est au fond de mon cul, je t »ai défoncé le cul, salope. » « Il a suffit de quelques coups pour te faire changer d »idée et tu m »as supplié de t »enculer plus vite et plus fort. » « Oh! oui, je ne pensais pas que c »était aussi bon. Encule moi encore, j »aime quand tu m »encules. » J’étais sur le point de décharger et j »aspergeais son visage. Je suis parti et j »ai dit « mes amitiés à Luigi ». Je la revis encore quelques fois et je commençais toujours par l »enculer. Puis j »ai revu Laura et je n’ai jamais plus revu Sara.

J’ai toujours rêvé de voir mon ex femme se faire enculer par plusieurs mecs à la fois, ça me fait bander comme un porc :). Faut dire qu’il lui fallait bien ça pour calmer ses hardeurs à cette pute. Maintenant que cette garce a divorcée, rien ne m’empêche de mettre la vidéo de cette fameuse soirée en ligne. J’espère que vous allez bien vous régaler ! Matez moi cette cochonne de 45 piges se faire enculer par trois beaux rebeux montés comme de vrais étalons. Elle n’arrête plus de crier comme une truie en chaleur ! Pendant que deux se partagent le trou de balle en feu de cette salope, l’autre lui fait fermer sa gueule en lui enfonçant son gros chibre de 22 centimètres au fond de sa gorge profonde. La fin est tout aussi spectaculaire, la garce va être totalement engluée et gavée comme une oie de sperme bien liquide qu’elle va avaler jusqu’à la dernière goutte comme une gourmande assoiffée de sperme d’arabes. 

Le fantasme de la femme était de se faire culbuter par un homme black, de préférence sénégalais , réputé pour avoir une très grosse queue. Cette salope me suppliait tous les jours de lui accorder cette faveur. Un jour je suis rentré du taf et cette cochonne en chaleur, était en levrette avec la grosse queue de mon voisin antillais. Elle n’a même pas attendu mon du vert , quelle pute ! Une vraie affamée du sexe. J’ai pas pu m’empêcher de filmer la scène avec mon tel ! Le plus beau moment c’est quand cette pute à gober la bite de ce beau black au fond du trou de balle.

 

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